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 In memoriam [hommage]

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Dulce
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MessageSujet: In memoriam [hommage]   Ven 5 Déc - 13:41

Ils nous ont quittés récemment ou il y a plusieurs années, et nous les regrettons. Mais nous n’oublions pas qu’ils ont marqué leur époque. Une minute de silence pour leur rendre hommage…


La plupart des peines n'arrivent si vite que parce que nous faisons la moitié du chemin.



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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Ven 5 Déc - 13:44



Miriam Makeba



Chanteuse sud-africaine



Née à Johannesburg le 04 mars 1932
Décédée à Castel Volturno, Italie le 10 novembre 2008


« Je n’ai jamais chanté la politique, seulement la vérité »
Miriam Makeba

Biographie de Miriam Makeba


Voix légendaire de l'Afrique, Miriam Makeba est aussi un symbole, celui de la lutte anti-apartheid. La 'Mama Africa' s'est fait connaître en 1962 avec son tube 'Pata, Pata', repris notamment en France par Sylvie Vartan sous le nom de 'Tape Tape'. En 1965, elle est la première Noire à obtenir un grammy award qu'elle partage avec Harry Belafonte pour leur disque commun. Sa participation en 1959 au film anti-apartheid 'Come Back Africa' de Lionel Rogosin l'a contraint à l'exil pendant trente et un ans. A cause de cette interdiction de séjour, elle n'a pas pu assister aux obsèques de sa mère. En 1963, après son discours violent prononcé à l'Unesco, elle est déchue de sa nationalité sud-africaine. La chanteuse s'exile en Guinée et en Europe où elle obtient la citoyenneté honoraire dans dix pays. En 1987, elle collabore avec Paul Simon sur l'album 'Graceland' et peu de temps après, elle publie son autobiographie 'Makeba : My Story'. En 1990, alors qu'elle vient d'obtenir la nationalité française, Nelson Mandela la persuade de revenir en Afrique du Sud. A son retour, elle interprète au cinéma le rôle d'Angelina, la mère, dans 'Sarafina !' qui raconte les émeutes de Soweto de 1976. En 2000, elle sort son dernier album 'Homeland' qui exprime sa joie d'être rentrée dans son pays.


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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Lun 15 Déc - 19:00

URGENT : L'inspecteur Derrick n'enquêtera plus... Horst Tappert vient de mourir !


L'acteur allemand Horst Tappert, principalement connu du grand public pour avoir incarné pendant plus de 25 ans le célèbre Inspecteur Derrick, vient de mourir à l'âge de 85 ans.

URGENT : L'inspecteur Derrick n'enquêtera plus... Horst Tappert vient de mourir !





Il s'est éteint dans une clinique de Munich, au sud de l'Allemagne, vient de confirmer son épouse Ursula, relayé par l'AFP.
Le comédien germanique avait débuté sa carrière en 1958 avec Die Trapp Familie in Amerika et avait joué dans une quarantaine de films et téléfilms.
L'inspecteur Derrick était diffusé dans des dizaines de pays et cette série policière à succès avait été tournée entre 1972 et 1998, proposant 281 épisodes de 59 minutes.
Nous avons une pensée pour ses proches.
R.I.P. Herr Inspektor.
Jeanne Esserje


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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Sam 27 Déc - 21:32

Samuel Huntington, auteur du "Choc des civilisations", est mort


Le politologue américain Samuel Huntington, auteur de l'essai retentissant Le Choc des civilisations, est mort le 24 décembre à l'âge de 81 ans, à Martha's Vineyard, dans le Massachusetts, a annoncé samedi l'université Harvard sur son site Internet.


Samuel Phillips
Huntington était né le 18 avril 1927 à New York. Diplômé de la
prestigieuse université Yale à 18 ans, il a commencé à enseigner à
Harvard à 23 ans. Il ne cessera ses cours qu'en 2007, après 58 ans
de bons et loyaux services. Il était l'auteur, co-auteur ou éditeur de 17
ouvrages et 90 articles scientifiques, sur la politique américaine, la
démocratisation, la politique militaire, la stratégie, ou encore la
politique de développement, précise l'université dans le message
posté sur son site.Il est surtout connu à l'étranger pour sa vision du monde de l'après-guerre froide marqué par un
choc de civilisations, d'abord dans un article publié en 1993 par la revue Foreign Affairs, puis dans un livre paru en français sous le titre Le Choc des civilisations (Odile Jacob, 1997).
Pour lui, "dans
ce monde nouveau, la source fondamentale et première de conflit ne sera
ni idéologique ni économique. Les grandes divisions
au sein de
l'humanité et la source principale de conflit sont culturelles. Les
Etats-nations resteront les acteurs les plus puissants sur la scène
internationale, mais les conflits centraux de la politique globale
opposeront des nations et des groupes relevant de civilisations
différentes. Le choc des civilisations dominera la politique à
l'échelle planétaire. Les lignes de fracture entre civilisations seront
les lignes de front des batailles du futur"
. Et pour Samuel
Huntington, les civilisations se définissent par rapport à leur
religion de référence, le christianisme, l'islam, le bouddhisme, etc."CHOC DES CIVILISATIONS" CONTRE "FIN DE L'HISTOIRE"Cette théorie constituait une sorte de réponse à l'un de ses anciens élèves, Francis
Fukuyama, qui, quelques années plus tôt, publiait un livre intitulé La Fin de l'histoire et le Dernier Homme
(Flammarion, 1992). Fukuyama y développait la thèse selon
laquelle, après la chute du communisme, le seul espoir de l'humanité se
situait dans la démocratie libérale et l'économie de marché et que
cette évolution vers la modernité était "inexorable".
The Clash of Civilizations, traduit en 39 langues, a fait l'objet de nombreuses controverses. Les uns ont
reproché à son auteur de peindre un Occident assiégé par des
civilisations hostiles, sans tenir compte de la "stupéfiante interdépendance de notre époque", comme l'écrivait l'intellectuel palestinien vivant aux Etats-Unis Edward Said, dans un point de vue publié par Le Monde, sous le titre "Le choc de l'ignorance". D'autres, au contraire, se sont appuyés sur "le retour des religions"
pour justifier la position d'Huntington, qui, dans le dernier chapitre
de son livre, imagine les islamistes en possession de l'arme nucléaire.
Les "huntingtoniens" se sont sentis confirmés dans leur crainte par les
attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center et le
Pentagone.Huntington lui-même commentait avec modestie : "Les événements donnent une certaine validité à mes théories. Je préférerais qu'il en aille autrement."
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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Jeu 29 Jan - 13:23

Il y a dix ans, Rouiched nous quittait

* Plusieurs longs métrages : Hassen Terro (réalisé par M.
Lakhdar-Hamina), L’Evasion de Hassen Terro (de Mustapha Badie), Hassen
Taxi (de Slim Riad), Hassen Nya (de Ghaouti Bendeddouche) écrits par
Rouiched qui aurait rédigé aussi un scénario non réalisé : Hassen à
Paris.



Rouiched en quelques mots:

Ahmed Ayad par l’état-civil, il est né en avril 1921 à la Casbah
d’Alger. Son nom d’artiste, Rouiched (petit Rachid), réfère au comédien
Rachid Ksentini. Son enfance est marquée par la misére aggravée par le
décès accidentel de sa mère et le retour de son père vers son village
natal. Enfant atypique et très expressif, il est obligé de vivre
d’expédients et des métiers de fortune. Remarqué, il est sollicité pour
des petits rôles où il montre tout son potentiel et son sens de
l’improvisation. Comédien et, de plus en plus, auteur de sketches et de
pièces, il intègre plusieurs troupes du théâtre algérien et participe à
des tournées au Maroc, France. Durant la guerre d’indépendance, il est
emprisonné durant deux ans à Serkadji. A sa sortie, il tourne deux
petits films qui inaugurent sa carrière au cinéma qui ne commencera
vraiment qu’après 1962 avec plusieurs films écrits (souvent pour le
théâtre d’abord) et interprétés par lui. Avec le film L’Opium et le
bâton d’Ahmed Rachedi (1969), tiré du roman de Mouloud Mammeri, où il
joue le rôle d’un harki, il fit la preuve qu’il était un comédien à
part entière, capable de sortir du comique. Il a été à la fois
comédien, auteur, metteur en scène, scénariste et parfois chanteur. En
1972, il démissionne du TNA, affirmant être « atteint dans ses libertés
créatrices ». La télévision lui donne une audience encore plus forte,
souvent sur des productions amusantes mais sans envergure. Ses déboires
personnels le conduisent souvent à interrompre une carrière
exceptionnelle qu’il relatera dans ses mémoires (Publisud, Paris,
1991). Il est décédé le 28 janvier 1999 à Alger.

El Watan. 29/01/2009


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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Jeu 29 Jan - 13:29

Oui effectivement Rouiched,le grand comédien.

Vraiment il a bq de talents,j'apprécie bien ses roles.
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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Sam 21 Mar - 11:46

Un géant des dialogues des cultures : Bruno Etienne s’en va

Après Vincent Monteil, Jaques Berque et Germaine Tillon, un autre ami des peuples d’Afrique du Nord s’en va, le 4 mars, Bruno Etienne est mort à l’âge de 71 ans.

Après une longue maladie, il quitte le monde des polémiques et laisse la scène du débat, en faveur d’un rapprochement entre les peuples des deux rives de la Méditerranée, à l’expectative. Traitant l’histoire sur des bases d’héritage de cultures humaines, très ouvert sur l’Orient notamment l’Afrique du Nord, ennemi juré des manipulateurs de l’Histoire, des légitimistes des Cours et des laudateurs de princes, il conserve la ligne et le parcours d’homme battant pour une Histoire neutre, et le ton et la rigueur d’un acharné voué au service de la réconciliation de la France avec ses musulmans. Il mena sa vie d’intellectuel au centre du débat public en criant haut et fort son amour des peuples, et portant sur le cœur le dialogue des cultures, loin des digues raciales que le colonialisme et le racisme ont nourris depuis les lustres contre les peuples.

Né le 6 novembre 1937, à La Tronche (France), Bruno Etienne entama sa carrière d’universitaire à la Faculté de droit d’Aix-en-Provence. Après sa thèse de troisième cycle, il commence son périple en Afrique pour, d’abord, apprendre l’arabe à l’Institut des langues à Tunis, outil indispensable pour l’étude des sociétés nord-africaines, à l’issue duquel il soutient, à Aix-en-Provence, juste après l’indépendance de l’Algérie, une thèse socio-juridique sur «Les Européens et l’indépendance de l’Algérie». En 1965, il rejoint la Faculté centrale d’Alger pour y enseigner le droit. En 1980, il est investi comme directeur de recherche au CNRS sur le monde arabe, tout en assurant ses enseignements en tant que professeur à l’Institut de sciences politiques d’Aix-en-Provence. En 1985, il fonde l’Observatoire du Fait Religieux à travers lequel, il travaille sans relâche pour faire connaître l’Islam, ses maîtres penseurs et les phénomènes apparaissant tout au long de son processus et de ses contacts avec les peuples notamment d’Afrique du Nord, qu’il dirige jusqu’en 2006. Il forme des vagues de jeunes Français, Européens (notamment Italiens) et Maghrébins spécialistes des sociétés musulmanes. Il fut en quelque sorte le fondateur d’une école qui rivalise avec l’école dite « algérianiste » formée d’anciens pieds-noirs et de Français d’Algérie.

Pionnier de l’Islam politique, il s’intéresse de près aux doctrines et aux mouvements de l’Islam et prévoit la montée fondamentaliste, par sa publication en 1987 de : « L’Islam radical », Paris, Hachette.

Cet intérêt, même, pour l’Islam politique le conduit à se pencher sur les immigrés maghrébins en France, et le conduit à publier, en 1989, « La France et l’Islam », édition Hachette.

Bruno Etienne arrive à casser le tabou de l’Islam en tant que religion hostile à « l’Autre ». Il ne cesse de lutter pour que l’Islam en France soit traité comme les autres religions. Il lance à la face du politique la formule de «Islam de France», mettant en exergue le processus de développement de l’Islam dans l’Hexagone. Il a combattu sans relâche le cliché classique d’un Islam intrus, arriéré et hostile à la civilisation et à la modernité en montrant sa perpétuité dans l’Histoire de France, ses richesses et sa contribution au sauvegarde de la nationalité française. Ses travaux rappellent les apports très humanistes de l’Islam et revendiquent les droits de cité en France.

Lors de la 1ière guerre du Golfe (1990-1991), il s’affiche hostilement contre la participation de la France à la coalition dite des alliés et lutta énergiquement contre l’islamophobie qui dégénéra, après le 11 septembre, en Occident à travers la presse sioniste et xénophobe qui trouva sa besogne pour une propagande anti-arabe de plus ample.

Bruno Etienne a toujours su désamorcer la vision sécuritaire subtilisée par les ennemis de l’Orient et de l’Islam en alarmant les politiques sur ses conséquence sur l’union des Français de toutes confessions confondues. Il arrive à convaincre les politiques à la création du Conseil Français du Culte Musulman, défendant sa conception de l’Islam de France. Bruno Etienne n’était pas aussi tendre avec les régimes arabes qu’il dénonce avec virulence et accuse de faire durer l’ignorance, le mépris de leurs peuples et favorisent la monté de l’intégrisme.

Fasciné par Abdelkader, il vient plusieurs fois en pèlerinage, se recueillir sur sa tombe, à Mascara, et médite « ses haltes al-Mawaqif ». En quête spirituelle et suivant sa voie, il consacre à Abdelkader, qu’il considère comme un personnage hors du commun, par ses qualités humaines, sa connaissance spirituelle et le cumule des sciences qu’il endossa, une biographie monumentale.

En hommage à son humanisme, sa rigueur et sa vigueur de combattant pour une Histoire neutre et constructive des peuples, je vous propose de lire l’article, best-seller, qu’il intitula « Lois mémorielles et abus de mémoires », actes sud, n° 3, 2006 (Cet article est disponible en ligne), où il compara mon regard croisé sur l’Histoire algéro-espagnole au travail exclusif de Jacques Berque, il vaut vraiment son pesant de vérité humaine.

* Historien, directeur de recherche au LERSHMM Université de Constantine

Le Pr. Filali Kamel
21 mars 2009
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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Sam 28 Mar - 12:23

Gologo, une disparition remarquée



Une grande figure malienne s’en est allée


Mamadou El Bechir Gologo, un grand nom de la littérature malienne, est décédé en milieu de semaine dernière à l’âge de 85 ans à Bamako. De nombreuses person-nalités du monde politique et culturel l’ont accompagné à sa dernière demeure. «Le volcan s’est éteint », comme l’ont écrit de nombreux journaux de la presse malienne en référence au titre d’un de ses ouvrages célèbres «Mon coeur est un volcan », un livre qui résume bien le personnage de la littérature malienne qui était médecin militant et écrivain. Mamadou Gologo est né à Koulikoro en 1924. Il avait fait des études de médecine à l’école de médecine de Dakar et de brillantes études à l’Ecole normale William Ponty de Gore au Sénégal. Il était, dès son plus jeune âge, un rebelle naturel comme on le qualifie souvent dans les milieux culturels.
Mamadou Gologo exercera dans plusieurs localités sénégalaises avant d’être finalement révoqué en raison surtout de son caractère révolté qui fera de lui, d’ailleurs, un militant de l’indépendance de la première heure. Il sera de tous les combats pour l’émancipation du peuple malien en particulier, avant de devenir ministre de l’Information dans le gouvernement de Modibo Keita et ensuite un haut cadre de l’Union soudanaise/Rassemblement démocratique africain (USRDA). Toujours fougueux et agité, celui que l’on appelait Le «Volcan», comme ont témoigné lundi les journaux, n’a jamais été calme.
Il n’a jamais baissé la garde. Ni le poids des années ni les maladies n’ont eu raison de sa combativité et de sa révolte. Mamadou Gologo est l’auteur de nombreux ouvrages dont «Mon cœur est un volcan » publié en 1961, «Le rescapé de l’Éthylos (1963)», «Tornade africaine» (1966) et «Mon cœur reste un volcan» publié en 1998. Il restera ainsi comme l’un des plus grands noms de la culture africaine et un personnage haut en couleurs qui, jusqu’à un âge avancé, restera fidèle à ses principes et à ses valeurs. Sa rébellion et son caractère fougueux lui auront valu bien des déboires mais aussi le respect de ses pairs et d’un public dont il a souvent été une sorte de guide, une voie à suivre dans le respect des valeurs de liberté et de culture.
T.C


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MessageSujet: Re: In memoriam [hommage]   Jeu 23 Avr - 13:57

Hommage à Asselah Hocine



Sur les pas d’un grand révolutionnaire
Par : Amine Idjer
Lu : (1940 fois)


ہ travers cette manifestation, c’est un pan de l’histoire du pays qui a été exhumé. Une vérité sur une personnalité historique méconnue par la nouvelle génération qui construit l’Algérie de demain.
L’association historique et culturelle du 11 Décembre 1960, en collaboration avec l’Office national des droits d’auteur (Onda), a organisé hier au musée du Chahid (Maqam Chahid), une journée commémorative à la mémoire du martyr de la Révolution algérienne, Hocine Asselah.
Entrant dans le cadre des activités de ladite association, cette rencontre a drainé la foule, constituée, en majorité, de révolutionnaires, des amis du martyr et de membres de sa famille. Prenant la parole, Zoheïr Abdellatif, après un court préambule, demanda à l’assistance de se lever pour l’hymne national.
Parmi les intervenants, on peut citer Abdelhamid Mehri, Amar Bentoumi, Si Ali Abdelhamid, El Djouher Arkout, Ramdane Asselah (cousin du martyr), tous des compagnons et amis du défunt Hocine Asselah, qui l’ont côtoyé et surtout, pour la plupart, vécu des moments forts avec lui. Leurs interventions étaient plutôt des témoignages. Né le 20 mars 1917 à Ighil Imoula, l’enfant terrible de la Révolution est mort prématurément, en 1948, à l’âge de 31 ans. Sa disparition précoce est considérée comme une grosse perte pour le mouvement révolutionnaire de l’époque ; l’Algérie et le combat avaient perdu en effet l’un des meilleurs éléments de la cause algérienne. Doué, intelligent, Hocine Asselah avait cette capacité de convaincre son auditoire, même les plus récalcitrants, voire les assimilationnistes ! Fort de caractère, le martyr n’a eu de cesse d’activer au sein du Parti du peuple algérien et autres organisations, pour un seul but : l’indépendance de l’Algérie. Malgré sa maladie (le cœur) — qui n’a jamais été un handicap, au contraire ! — Hocine Asselah ne ménageait pas ses efforts pour booster les esprits.
De bons conseils, il avait aussi ce don de mobiliser et de rassembler la population, ainsi que la cette facilité d’entrer en contact avec les personnes, ce qui lui a valu l’admiration, le respect de son entourage, devenant un élément important, voire incontournable.
ہ rappeler que durant cette commémoration, un livre témoignage sur la vie et le parcours du martyr, écrit par son cousin Ramdane Asselah, a été distribué à l’assistance, une manière d’immortaliser les actions de ce grand homme et permettre à la génération future de mieux connaître ceux qui ont fait l’histoire de l’Algérie, “afin que nul n’oublie”.

A. I.


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