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 Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb

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Fritz
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MessageSujet: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Mer 4 Mar - 19:40

Texte exceptionnel : je le certifie et vous invite tous à le lire jusqu'à la dernière lettre.






Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb








par D.Benchenouf


Les
lignes qui suivent ne sont inspirées par aucune autre préoccupation que
d’apporter mon propre témoignage sur une période de l’histoire de mon
pays.
Le président Bouteflika ne pouvait pas si bien dire lorsqu’il
affirma récemment, dans un discours à la nation, que le hidjab n’était
pas algérien. Il a juste oublié de préciser que c’est son patron et
néanmoins compère, le président Boumediene, qui avait introduit cet
uniforme religieux en Algérie, de façon quasi officielle.
Dans la
longue quête de l’affirmation identitaire et de la libération, les
nationalistes algériens avaient abouti, presque naturellement, à faire
de l’Islam le ciment de la nation. “Allahou Akbar” deviendra le cri de
guerre des combattants pour l’indépendance. Ceux ci étaient considérés
comme des “Moudjahidine”(combattants de la foi). Ceux qui tombaient au
champ d’honneur étaient des “Chouhadas”(martyrs de la foi). Ce fut le
cas depuis le débarquement des Français en Algérie en juin 1830 jusqu’à
leur départ, en juillet 1962.
Après l’indépendance, l’usage de la
religion à des fins politiques, entra désormais dans la logique de la
récupération et de la manipulation des masses. Il connut d’autres
prolongements, comme ces velléités schizophréniques du Président Ben
Bella de censurer les mœurs, conformément à certains préceptes
coraniques, en même temps qu’il faisait de vaines tentatives
d’autogestion copiée sur le modèle soviétique.
La mise en avant
d’une personnalité arabo-musulmane qui reniait de façon absurde le
vieux fonds berbère et les aspirations modernistes des élites, en
majorité francophones, restait malgré tout une simple façade.
L’administration
et l’enseignement continuaient à fonctionner en Français. Le chef de
l’Etat lui-même, utilisait cette langue dans la plupart de ses
discours. Le journal télévisé était en français et même la justice
était rendue dans cette langue, ce qui était un comble en soi,
puisqu’elle aurait pu utiliser l’arabe dialectal dans les régions
arabophones, et le berbère dans les régions berbérophones. Du moins, en
attendant de trouver un consensus nationale sur la question.
Les
mœurs des premières années de l’indépendance restaient, malgré
certaines restrictions, très libres, plus conformes au poids des
traditions séculaires qu’à celui de la timide censure officielle.
Dans
les villes, celles parmi les femmes qui ne portaient pas le voile
traditionnel, très spécifique pour chaque région du pays, s’habillaient
à l’occidentale. Elles étaient relativement nombreuses par rapport à la
population urbaine de l’époque. Il était très normal pour de nombreuses
citadines, accompagnées ou non, d’aller au cinéma, au théâtre, aux
spectacles divers qui étaient donnés à l’époque; ce qui serait
inimaginable et très mal perçu aujourd’hui.
A la campagne, les mœurs
étaient relativement plus rigides, parce que les conditions
matérielles, très difficiles, ne permettaient pas de s’adonner aux
loisirs. Mais les fêtes familiales étaient souvent le prétexte qui
permettait aux femmes de prendre leur part de divertissement, de
danser, de chanter, d’assister au spectacles de musiciens du terroir, à
la fantasia etc.
En 1962, il y avait environ 500 salles de cinéma,
de nombreux théatres, pour dix millions d’habitants. Il n’y en a plus
qu’une dizaine aujourd’hui, dans tout le pays. C’est dire!
Le régime
avait une sainte horreur du spectacle public en général, pour tout ce
qu’il véhiculait comme idées ” subversives “. Il a tué à petit feu le
cinéma algérien et le théâtre. Par contre, les mosquées, qui étaient
autant de lieu pour sa propagande, étaient évidement l’objet de soutien
attentif.
Les mosquées, beeaucoup plus rares qu’aujourd’hui, étaient
moyennement fréquentées, mais la piété n’y était ni un vain mot, ni un
effet de mode, en ce temps là.
Les gens qui faisaient la prière
avaient une sorte d’aura et jouissaient de la considération générale,
mais sans que cela ne leur confère un quelconque droit de regard sur
les mœurs de ceux qui ne la faisaient pas. Un esprit de tolérance
régnait dans le pays. Il est vrai que ce n’était pas toujours très gai
pour les femmes dans une société qui restait somme toute machiste et
très conservatrice. Mais elle reposait sur des valeurs aujourd’hui
disparues.
Les Algériens recouraient rarement à la corruption. On ne
voyait jamais de simples fonctionnaires ériger ouvertement des villas
alors que leurs revenus ne le leur permettaient pas. Le travail était
sacralisé. Ceux qui avaient de l’argent n’étalaient pas leurs
richesses. Les gens étaient sobres. La famille avait beaucoup
d’importance. Il existait entre les gens une vraie solidarité et la
pudeur n’était pas un vain mot.
Les arts populaires et l’artisanat
foisonnaient. Jusque dans le début des années 1970, à Constantine par
exemple, des artisans étaient réunis par corporations et par ruelles,
dans la vieille ville. Dans tout le pays, Aurès, Kabylie, Sahara,
Tlemcen, Alger, Blida, Médéa, Miliana, Bougie, Ghardaia, toutes les
villes du Sahara et tant d’autres localités, étaient réputées pour leur
artisanat, particulièrement vivace. Et authentique.
Malgré la grande
pauvreté des populations et la confiscation du pouvoir par ceux qui
allaient mener le pays à sa ruine, un vent de modernisme soufflait sur
le pays. Les Algériens qui avaient su rester eux même et qui évoluaient
en restant attachés à leurs racines, étaient portés par le désir d’une
vie meilleure. Ils sortaient d’une longue nuit coloniale pendant
laquelle ils devaient se contenter de vivre dans le caniveau pendant
que les maîtres se vautraient dans le luxe. Libérés, ils croyaient le
moment venu d’accéder au confort moderne, tout simplement, habiter dans
une maison lumineuse, envoyer leurs enfants à l’école, avoir de l’eau
courante, de l’électricité. Accéder à la science, sortir de la
léthargie.
Je me rappelle de cette période comme d’une aurore de douce lumière et de rosée.
Jusque
là, avant, pendant et après l’indépendance, les nationalistes comme les
tenants du pouvoir s’étaient donc limités pour un usage de l’Islam
comme d’un ciment, une sorte de vague référent socio-idéologique. Ce
fut un choix qui porta ses fruits, puisque cela a permis d’unir tous
les Algériens autour d’un même destin. Mais personne n’en avait encore
fait, de façon délibérée et intégrale, un outil au service d’une
politique de domination. Même Ben Bella qui fera appel à des centaines
d’enseignants égyptiens qu’il injectera dans l’enseignement primaire,
ne franchira pas le pas.
Boumediene allait le faire ! Cet homme
s’était toujours distingué par sa propension à opposer des forces à
d’autres, pour asseoir et renforcer son pouvoir.
Dès la deuxième
moitié des années soixante, des forces de gauche commençaient à
exprimer, allant crescendo et de diverses façons, leur hostilité à un
régime dont elles devinaient qu’il se révélerait catastrophique pour
l’avenir du pays. Boumediene, dictateur éminemment paranoïaque, et
grand manipulateur devant l’éternel, utilisa, sans compter, les
services de la sécurité militaire et de réseaux dévoués de tueurs
privés, comme celui de Messaoud Zeggar, entre autres, pour neutraliser
tous ceux qu’il mettait dans le sac de “la réaction interne et
externe”. Des sacs qui finissaient au fond de l’eau, au large de la
baie d’Alger et qui allaient rejoindre les “crevettes de Bigeard”.
Il
usa aussi d’une vile corruption, jusqu’à acheter, en argent sonnant et
trébuchant, le silence honteux de la plupart des “historiques” encore
vivants. Ceux qui refusaient la soupe n’avaient plus le choix qu’entre
partir ou mourir. Encore que partir ne les mettait pas à l’abri de son
ire. Curieusement, entre autres opposants préstigieux à son régime, se
trouvaient Messali El Hadj, celui qui avait conçu l’emblème national,
et Mufdi Zakaria, le parolier de l’hymne national. C’est dire!
Mais
en parallèle de la représsion et de la corruption, il allait mettre en
branle ce qu’il croyait être du machiavélisme de haut vol, mais qui se
révèlera un bidouillage d’apprenti sorcier dont le pays ne se relèvera
pas.
La contestation montante venait surtout des milieux
estudiantins et des milieux ouvriers, dont certains avaient une longue
pratique syndicaliste et qui étaient réputés pour avoir tenu tête au
colonialisme français, comme les cheminots, les dockers, les employés
de l’électricité et gaz d’Algérie et d’autres encore.
Boumediene
désamorcera la contestation ouvrière d’une façon radicale ! Il mettra
progressivement en branle un système de rente généralisée, qui finira,
en 1971, par aboutir à la fameuse Gestion Socialiste des Entreprises
(GSE). Cela consistait à accorder aux salariés du secteur industriel
public, grâce aux ressources des hydrocarbures et au recours à la
planche à billets, bien plus qu’ils ne pourraient jamais revendiquer.
Comme la distribution de bénéfices fictifs dans des entreprises
déficitaires, renflouées à grands renforts de crédits bancaires, de
primes de rendement individuel et collectif pour des productions quasi
nulles et de qualité exécrable. Tous les effectifs des entreprises
publiques étaient pléthoriques. Pour ne pas laisser des mécontents
potentiels au chômage. Les gestionnaires n’avaient aucun pouvoir de
décision et servaient de boucs émissaires ou de fusibles, en cas de
tension. Toute la gestion était confiée à des commissions, composées
majoritairement de travailleurs salariés, et tout ce beau monde passait
son temps dans des réunions interminables ou dans des assemblés
générales pour applaudir des discours creux.
L’UGTA avait mission
d’encadrer et de surveiller ces centaines de milliers de salariés qui
étaient payés pour ne rien faire. Ce syndicat historique et dont de
nombreux militants avaient donné jusqu’à leur vie, allait devenir une
sorte de réseau d’indicateurs et d’encadreurs de marches de soutien au
régime. Les millons d’ouvries avaient des salaires, mais qui ne leur
servaient à rien d’autre qu’à subsister, puisque le marché était vide
de tout. Sauf pour la nomenklatra.
L’autre coup monté pour
neutraliser les opposants de gauche, notamment parmi les intellectuels
et les étudiants, qui étaient l’objet d’une campagne sournoise, et que
le régime faisait passer grossièrement pour des communistes athées,
allait consistait à utiliser l’Islam comme moyen de contrôle et
d’embrigadement des populations.
Une politique d’arabisation
précipitée et rancuneuse, destinée surtout à dégrader les élites
francophones hostiles au régime et à les évacuer des postes clés,
allait devenir le véhicule du conditionnement et de l’abrutissement
systématique des masses.
Il est utile de signaler que ce n’est pas
l’arabisation en soi qui était un mauvais choix, car ce serait là un
raisonnement réducteur et de l’anti-arabisme primaire. C’est la façon
dont elle a été assénée aux algériens, tambour battant et avec des
arrières pensées qui se révélèrent autant de germes de la discorde. Les
résultats sont d’ailleurs vérifiables aujourd’hui. Le système tout
entier ne générait plus rien que de la médiocrité. Les imams avaient
déjà été constitués en une sorte de corporation professionnelle
relevant de la fonction publique. Les prêches du vendredi, les mêmes
pour toutes les mosquées du pays, étaient rédigés par des
fonctionnaires du ministère des affaires religieuses. Certains étaient
suggérés par le chef de l’Etat lui même.
Dans le cycle primaire, les
cours de morale et d’instruction civique furent supprimés pour être
remplacés par des cours d’instruction religieuse, particulièrement
réducteurs. Le petit élève n’apprenait plus à devenir un citoyen
responsable et nourri de valeurs civiques universelles, ni même
musulmanes, mais il connaissait par cœur l’histoire de Jonas dans le
ventre de la baleine et la patience de Job.
L’Union Nationale des
Etudiants Algériens( UNEA) était devenue une cible urgente. Boumediene
s’en occupa personnellement, usant à l’égard des meneurs, de la carotte
des études à l’étranger ou du bâton de la prison, de la torture et de
la liquidation. Il décida enfin de la dissolution de cette prestigieuse
organisation estudiantine et de son remplacement par des unions
d’étudiants aux ordres. Al’instar de toutes les “organisations de
masse”.
Mais avant cela, à la fin des années 60, Boumediene décida
de la création des Instituts islamiques. Pour contrer l’action des
communistes au sein des populations.
Ce fut le tournant.
L’Islam
ambiant, qui restait totalement en marge du pouvoir, même si la
constitution du pays en faisait la religion de l’Etat, allait,
désormais, emprunter les chemins sinueux qui le mèneront
progressivement à l’islamisme militant et à la course au pouvoir.
Ces
instituts, d’un genre particulier, dispensaient à des élèves des deux
sexes, dûment séparés, car la mixité y était proscrite, des cours
constitués essentiellement de matières dites de “sciences religieuses”.
En
fait, cet enseignement, dont le programme subliminal échappera même aux
censeurs sourcilleux du régime, était axé sur un véritable
endoctrinement intégriste.
Les enseignants, importés d’Egypte et du
moyen orient, et qui faisaient contrepoids aux coopérants techniques
venus d’occident, appartenaient souvent au mouvement des “Frères
Musulmans”.
Les étudiants destinés à être des imams, des enseignants
et des fonctionnaires de l’administration de la religion, seront formés
à l’emporte pièce de l’exaltation religieuse et deviendront plus tard
les outils aveugles et fanatisés de milieux divers, depuis la CIA
jusqu’au DRS.
La grande innovation de ces instituts islamiques et
dont les effets feront, plus tard, tâche d’huile dans tout le Maghreb,
sera l’obligation pour les élèves de sexe féminin du port du Hidjab.
Les
Algériens allaient être surpris de découvrir, du jour au lendemain, en
1968, des jeunes filles habillées d’une sorte d’uniforme bleu, composé
d’une sorte de djellaba et d’un foulard qui ne laissait apparaître que
le visage. Cet accoutrement, fourni gratuitement par le ministère des
affaires religieuses et dont les patrons avaient été importés d’Egypte,
ressemblait à celui des sœurs religieuses catholiques.
Le hidjab faisait son entrée dans le Maghreb.
Aujourd’hui, Il triomphe.
Il
a éclipsé le voile de nos ancêtres. Les Algériennes ne portent plus la
m’laya, le haïk, le m’ramma, le k’sa, la melh’fa, le chènn.
Ce n’est
pas un mal en soi, puisque, quoi que l’on en dise, une majorité
d’Algériennes le portent par choix, par conviction, sans y être
forcées, contrairement à ce que tentent de le faire accroire certains
mouvements féministes tonitruants, qui participent de l’islamophobie
ambiante et qui font de ce genre de phénomène, un juteux fonds de
commerce.
Mais beaucoup d’Algériens, dont les propres épouses, les
filles et les sœurs portent l’incontournable hidjab, l’ont ressenti
comme une intrusion dans leur vécu, comme une altération de leur
identité, comme la disparition d’un monde qu’ils ont aimé. D’autant que
le port massif du hidjab n’a pas apporté qu’un regain de piété. Loin
s’en faut, puisque les mœurs n’ont jamais été aussi dissolues.
Depuis, le hidjab a évolué. Il s’est adapté à lla dévotion des unes ou à la coquetterie des autres.
Certaines portent comme un fier étendard le “niquab” ou le “djelbab” noir avec voilette intégrale et gants en plein été.
D’autres l’accommodent au goût du jour et le portent en couleur, parfois même échancré, collant et suggestif.
Mais qu’on le veuille ou non, le hidjab est un phénomène de société.
Qu’il
soit un uniforme, un signe de ralliement, un accoutrement identitaire,
un phénomène de mode ou un cache misère, le hidjab s’est impose
aujourd’hui dans toutes les couches sociales, dans le sens littéral du
verbe, jusque dans les communautés maghrébines immigrées en occident.
Faut il en remercier Boumediene ?


D.B
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Mer 4 Mar - 20:18

Yaaaaa je suis sure que c intéressant mais rani grave 3ajza de tout lire... Neutral
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Fritz
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Mer 4 Mar - 20:23

Je t'y encourage vivement, c'est facile à lire et c'est très captivant. Le lecteur ici est satisfait ou reboursé silent De plus, c'est un grand cours d'histoire.
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Carpaccio
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 12:19

C'est l'image regrettable et lamentable de l'intelligentsia algérienne ...
Benchenouf , Sansal ,Mécili...et tant d'autres essaient de nous faire croire que l'islam est la cause de la dégénérescence de la société algérienne .
Rêvassent-ils d'une société à l'occidentale ?! ...dans ce cas , ils n'ont qu'à fuir le pays , tout comme leurs confrères ,zut...ils sont tous là-bas , sur la rive nord de la méditerranée ...les yeux rivés sur l'Algérie...hélas algérienne !


Dernière édition par Carpaccio le Ven 6 Mar - 12:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 12:55

Quelles sont tes sources?

On ne cherche ni à vivre à l'occidental ni à l'oriental, mais à l'algérienne.

On pourrait dire la même chose de ceux qui veulent vivre à l'oriental Carpaccio ....
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 13:07

Vivre à l'algérienne ?!
Il n'y a certainement pas un mode de vie à l'algérienne comme vous dites , sinon celui-ci .
Essayez de m'éclaircir un peu en répondant à cette question :
Selon vous , comment peut-on vivre à l'algérienne ?
merci d'avance .
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 16:51

Vivre à l'algérienne est avoir une identité algérienne et non imiter (aveuglément) les occidentaux ou les orientaux ...
Mais bon je me comprends


Dernière édition par sabrinel le Ven 6 Mar - 18:00, édité 1 fois
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hestia
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 17:02

je partage totalement ton avis carpaccio
bien dit, on ne peut mieux dire sauf que peut-être que tous ces journalistes et intelos à la noix sont devenus des islamophobes
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 17:18

Ils doivent dire ,on ne veut pas appliquer les règles de l'islam , il ne faut pas se cacher derrière de faux excuses ...vaine démagogie , ....hypocrisie consternante .
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 19:35

Il me semble que le journaliste dit à un certain moment que l'état utilise qu'une partie de l'Islam ( celle qui l'arrange).Mais bon,vous m'excuserez mais j'ai pas tout lu...
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Ven 6 Mar - 20:20

vous savez ... ce genre de chose je l'ai moi même constaté !

là, on parle du voile, qui est sans cesse remit en cause parce que ceci et cela ... ces gens sont tentés par la vie occidentale ! l'islam est devenu pour eux un mode de vie qui mène vers l'échec ... ils ne comprennent pas pourquoi les pays musulmans sont parmi les derniers du monde dans pas mal de domaines !

sinon, pour moi, cet méfiance envers l'islam je la constate souvent même parmi des gens que je connais ... par exemple il m'arrive de laisser pousser ma barbe une semaine ou un peu plus et seulement par fainéantise... et à cause de ça, plein de gens m'ont fait des remarques :

- enlève ta barbe, ici tu n'es pas dans un pays musulman, en faisant allusion que la barbe c'est pour les terroristes.
- en Algérie : enlève ta barbe, il ne faut pas ressembler au terroristes.
- ...

Ces gens qui me reprochent de porter une barbe (même naissante) sont traumatisés par le terrorismes ou alors ont carrément le cerveau formaté !

Dans les deux cas, la situation critique des pays musulmans dans le monde se répercute dans la vie de tout les jours chez les musulmans ... voile ... barbe ...
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Sam 7 Mar - 18:18

applaudissements pour fusion
super bien dit
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Sam 7 Mar - 20:36

En vérité, l'auteur expose dans ce texte la source majeure des maux du peuple algérien : l’identité et
ses différents stades et manipulations

la preuve : vous parlez tous d'identité, d'Islam et de "démocratie"

l'auteur lève le voile sur les différents "mouvements" de personnes dites "intellectuelles" ou d'arrivistes qui ont voulu corrompre le peuple algérien mentalement.
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MessageSujet: Re: Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb   Aujourd'hui à 19:50

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Comment le Hidjab est arrivé au Maghreb
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