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 Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr

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Maria
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MessageSujet: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   Ven 30 Oct - 10:48

  • Le ministère de la culture fait la publicité d’un livre qui insulte le président Bouteflika et critique avec virulences le régime en Algérie, en autorisant même une vente dédicace à la salle du cinéma Mohamed Zinet à l’Office de Ryad El Feth à Alger.
    Le roman est dûment conforme à la procédure du dépôt légal avec un numéro d’ISBN déposé à la Bibliothèque nationale conformément à la loi.
    Le roman, intitulé « Poutakhine », écrit par Mehdi El Djazaïri, contient des critiques acerbes et des insultes à l’encontre du président de la république Bouteflika et les hommes du régime. Il endosse au président Bouteflika la responsabilité de tout ce que le peuple endure, notamment le phénomène des Harragas.
    Poutakhine, de son auteur Mohamed Abassa, propriétaire d’un centre de sondage, connu sous le pseudonyme Mehdi El Djazaïri, a pu, grâce au ministère de la culture d’obtenir un numéro ISBN. Ce dernier a réussi à vendre des copies de son roman la fin de la semaine dernière et plus précisément jeudi passé à la salle du cinéma Mohamed Zinet, à Ryad El Feth, dans la capitale, ce qui pousse à se poser des questions sur l’autorisation du ministère de la culture, sachant que la ministre Khalida Toumi est chargée de la gestion de la bibliothèque nationale directement depuis le départ de Amine Zaoui, après un scandale similaire l’an passé, celui d’avoir délivré une autorisation au nouveau livre de l’écrivain Mohamed Benchicou. Ce dernier y critiquait lui aussi le régime et les responsables du pays, allant même jusqu’à porter atteinte aux moudjahiddines et aux martyrs de la révolution et banalisé les souffrances du peuple algérien pendant la période de l’occupation française.
    Mehdi El Djazaïri, qui est un pseudo de cet écrivain algérien et journaliste, critique le régime en Algérie et soulève la question de Harraga, à travers laquelle il mène une compagne, au profit de parties à l’intérieur comme à l’extérieur, contre le président en disant : « l’Algérie ne pense plus qu’à manger et dormir », selon ses termes.
    Mehdi El Djazaïri : « je n’insulte personne dans mon roman, ce que je raconte est la réalité vécu ».
    L’écrivain Mehdi El Djazaïri, dans une déclaration à la presse, a fait savoir qu’il n’avait pas pu obtenir d’accord avec les maisons d’édition pour publier son livre en Algérie. « J’ai eu des refus directs ou indirect de la part des éditeurs privés car le contenu de mon roman ne plaisait pas à nombre d’entre eux, c’est la raison pour laquelle il a été imprimé en France chez « Harmattan », et aussi en Belgique.
    L’auteur prétend n’insulter personne dans son roman mais plutôt critiquer ceux qui sont en train de mener le pays à la dérive, selon ses dires. Et d’ajouter qu’il œuvre pour le bien de son pays. « Ce qui est écrit dans mon roman n’est que la réalité, il n’y a pas de diffamations ni d’insultes», dit-il, décrivant les personnages de son livre « Le neurologue Harrag », l’homme des missions spéciales, les autres personnages et une vache, précisant que ce qui lui fait mal en Algérie c’est le phénomène de « Harga », et d’ajouter que l’algérien ne pense qu’à manger et dormir.
    Critiquer le président, un investissement lucratif.
    Le ministère de la culture joue désormais un rôle de spectateur qui applaudi les écrits qui s’attaquent au régime e Algérie et à ses responsables. Bien que l’immunité du président soit assurée par la constitution et l’atteinte à sa personne soit considérée comme une atteinte à la loi et donc punie par loi, le ministère sensé veillé au contrôle des publications n’a plus aucun sens d’exister puisqu’il est permis à ceux qui cherchent la gloire de publier ce qu’ils veulent. Il semblerait que la ministre soit trop occupée par les festivals de danse et de chant qui ont pris tout son temps, laissant l’occasion à des publications qui insultent et critiquent le premier magistrat du pays.
    Ce relâchement du ministère de la culture a permis à ce genre de personnes des journaux quotidiens et hebdomadaires, à publier des critiques contre le régime dans des livres, puisque le champ est ouvert et assuré. D’autant plus que pêcher dans les eaux troubles est au goût de ceux qui veulent créer un front d’opposition.
    Par ailleurs, la justice a abandonné son rôle à poursuivre ceux qui insultent après que ces insultes soient portées dans des livres autorisés par le ministère de la culture.
    Dalila B.
    Parut sous le titre « Poutakhine », cri d’un homme révolté
    Le dernier roman de l’écrivain algérien Mehdi El Djazaïri écoulé au marché
    Beaucoup de lecteurs curieux ont trouvé des difficultés à obtenir une copie du dernier roman de l’écrivain Mehdi El Djazaïri, qui occupe un poste de responsabilité dans un centre de sondages, intitulé « Poutakhine », jeudi dernier.
    R. H.
    Bouteflika, un sujet de prédilection pour sortir de l’anonymat
    Des écrivains à la recherche de la gloire en insultant le président et l’armée
    Le roman « Poutakhine, qui manque du minimum de retenu et d’éthique, s’ajoute à la série d’œuvres publiée ces dernières années, éditées par des maisons d’éditions étrangères.
    A noter que les auteurs de ses œuvres ne sont ni des politiciens, ni des opposants politiques. La majorité, sont des gens inconnus qui écrivent avec des pseudonymes. Plusieurs livres ont été publiés ces dernières années, dans lesquels leurs auteurs insultent la personne du président Abdelaziz Bouteflika et sa famille, touchant même sa vie privée. Les officiers de l’’armée sont eux aussi la cible de ces écrivains. L’auteur du livre « Qui a tué à Bentalha », le nommé Yous Nasallah, était un ivrogne qui n’avait aucun rapport avec l’écriture ni la politique. C’était un inconnu dans la cité où il habite au sud Alger, à Bentalha, mais il est devenu célèbre après avoir rapporté le témoignage d’un massacre qu’il n’avait pas vécu après avoir échappé au début de l’attaque terroriste. Son livre lui a rapporté beaucoup d’argent.
    Selon des spécialistes de la situation en Algérie, les insultes sur les pages de journaux sont devenues une bonne matière pour faire des livres, ce qui soulève des interrogations sur l’identité des parties qui sont derrière ces écrivains pour porter leur coup à l’image du pays et à sa réputation et aussi à celle du président de la république. Aussi, les parties qui financent ces œuvres, exploitant la liberté dont elle jouit. Le roman Poutakhine a reçu l’autorisation du ministère de la culture, ce qui l’immunise contre toute poursuite judiciaire.
    Naïla B.......Ennahar
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MessageSujet: Re: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   Ven 30 Oct - 12:36

ça fait 2 ou 3jours ce livre est interdit aussi la police l'a retiré des bibliothèques
je constate que ennahar ne supporte pas que quelqu'un insulte le président!! bah selon el watan, à voir el watan fait partie de l'opposition, mehdi el djazairi n'a pas insulté le président
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MessageSujet: Re: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   Ven 30 Oct - 12:38

La police perquisitionne le domicile de l’écrivain Mehdi El Djezaïri



Poutakhine, le roman qui fait trembler la « République des barbouzes



Triste
mésaventure que celle que vient de vivre l’écrivain Mehdi El Djezaïri,
auteur du sulfureux roman Poutakhine. Journal presque intime d’un
naufragé, paru récemment à compte d’auteur. « Neuf policiers ont
débarqué chez moi ce vendredi et ont perquisitionné ma maison de fond
en comble.



Ils
avaient pour ordre de saisir mon roman. Ils ont fouillé partout. Ils
ont défait mon lit, cherché dans le jardin, même les toilettes et la
salle de bains ont été passées au crible » raconte l’écrivain que nous
avons joint hier par téléphone, et qui se trouve actuellement à Paris.
Et de poursuivre le récit du calvaire vécu par les siens : « Ils ont
embarqué mon fils au commissariat central. Ils ne l’ont relâché que
vers 23h. Pourtant, il n’a rien à voir dans cette affaire. » Et
d’ajouter : « Ils ont saisi l’ordinateur de mon fils ainsi qu’un
certain nombre de périphériques et de clés USB. Ils ont tout pris. »

Mehdi El Djezaïri s’étonne par-dessus tout par le fait que son livre
soit au centre d’une telle campagne d’acharnement alors
qu’officiellement, il ne fait l’objet d’aucune interdiction
judiciaire : « Les policiers avaient un mandat de perquisition mais ils
n’avaient aucune décision de justice qui interdise mon livre. » En
effet, Poutakhine a été édité et diffusé dans des conditions légales.
D’ailleurs, le roman est dûment conforme à la procédure du dépôt légal
(sous le numéro 1735-2009) et de l’ISBN (numéro 978-9947-0-2601-4).
« J’ai déposé le livre à la Bibliothèque nationale conformément à la
loi et je n’ai encouru aucun refus. Par ailleurs, le livre se vend en
librairie et il s’est arraché comme des petits pains », explique le
romancier qui nous apprend, au passage, que Poutakhine a été tiré à
5000 exemplaires. « Pour le moment, 1000 ont été distribués et la
police traque le reste. Il y a quinze jours de cela, les policiers
avaient fait une descente au niveau de l’imprimerie pour saisir le
livre », affirme-t-il.

Soulignons que le personnage qui écrit sous le pseudonyme de Mehdi
El Djezaïri est un éminent spécialiste des sondages d’opinion bien
connu des hautes sphères. Il avait tenté, il y a peu de lancer un
journal, mais là aussi, le DRS a sorti ses griffes pour lui signifier
un niet catégorique. « Pourquoi serais-je devenu un ennemi public alors
que ce que je raconte est régulièrement rapporté par la presse ? »,
s’interroge-t-il. L’auteur subodore que cette hystérie liberticide est
certainement en rapport avec cette fiction qui n’en est pas tout à fait
une dans la mesure où elle dépeint avec un réalisme troublant une
situation sociale pour le moins chaotique dont l’auteur n’hésite pas à
désigner les responsables. De fait, la trame du roman se noue autour
des péripéties d’un harrag pas comme les autres, un neurologue surnommé
Poutakhine, qui se trouve contraint de sauter dans une embarcation de
fortune pour fuir un pays devenu anthropophage. Et de dérouler une
galerie de destins dérivant vers leur perte par la faute de dirigeants
infâmes. Ainsi, le propos politique du roman et sa prose caustique
seraient vraisemblablement les « mobiles » de cette campagne.

Il faudrait toutefois rappeler que ce n’est pas nouveau dans les
mœurs de notre « flicaille » qui s’érige ainsi en censeur ès qualité.
Souvenons-nous de l’épisode du livre de Benchicou, Journal d’un homme
libre, qui a été saisi en septembre 2008 à Cette grave atteinte à la
liberté d’expression et de création ne semble pas pour autant
décourager Mehdi El Djezaïri qui est déterminé, assure-t-il, à
poursuivre son œuvre. Il nous apprend d’ailleurs qu’il n’écarte pas
l’idée de mettre son roman en ligne et de le diffuser par Internet. Il
entend également l’éditer en France. « Je suis en contact très avancés
avec un éditeur français », nous a-t-il affirmé. Une entreprise
d’autant plus plausible que le roman se trouve boosté par cette « promo
inespérée » assurée au livre par les soins de nos barbouzes. Par
ailleurs, Mehdi El Djezaïri finalise son second roman intitulé La
Vestale rouge et est sur le point d’entamer un nouvel ouvrage au titre
franchement provocateur : Les Noces de Beni Kalboune. Signalons que
l’auteur avait loué un espace en prévision du prochain Sila, un espace
qu’il est contraint de laisser vide désormais, son livre étant frappé
d’imprimatur de la façon la plus arbitraire. A retenir enfin qu’un
groupe d’auteurs et autres agitateurs littéraires entend envahir les
travées du Salon international du livre d’Alger et organiser une action
de solidarité avec Mehdi El Djezaïri en donnant lecture d’extraits de
Poutakhine et autres textes indésirables pour dénoncer la chape de
censure qui pèse sur les lettres algériennes. Affaire à suivre…





Par Mustapha Benfodil
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MessageSujet: Re: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   Ven 30 Oct - 12:39

Les
exemplaires de Poutakhine saisis



Les
libraires d’Alger ont été surpris hier de se voir convoqués par le service de
la police judiciaire, pour restituer Poutakhine, un ouvrage signé par Mehdi El
Djezaïri publié à compte d’auteur il y a quelques semaines l Ils s’indignent et
dénoncent la situation de prise d’otage dont ils font l’objet. Ils
s’interrogent sur la légalité de cette saisie, arguant du fait que seule la
justice est habilitée à interdire un livre autorisé à paraître.






Plusieurs
libraires d’Alger ont été convoqués hier, par la brigade de recherche et
d’investigation (BRI) du commissariat central, où ils ont été sommés de
restituer le reste du quota du livre Poutakhine, sorti il y a quelques jours et
dont l’auteur, Mehdi El Djezaïri, fait l’objet d’une grave persécution par les
services de police. S’exprimant sous couvert de l’anonymat de peur de
représailles, tous les libraires avec lesquels nous nous sommes entretenus
affirment que « les policiers avaient le quota exact de chacune des librairies.
Ils voulaient connaître le nombre d’exemplaires vendus pour récupérer ceux qui
restent en stock. Sur la centaine d’exemplaires que j’avais reçus, j’en ai
remis une trentaine aux policiers ». Selon eux, aucune explication sur les
raisons de cette décision ne leur a été donnée. « J’ai interpellé un des
officiers sur le fait que la saisie de ces livres allait nous causer un
préjudice financier auquel nous ne pouvons faire face. Il m’a remis un document
officiel qui nous permet, selon lui, d’être remboursé par le
distributeur », déclare un autre libraire, qui s’insurge contre cette
manière d’agir des autorités et s’interroge sur le devenir de son métier.



« Nous
sommes vraiment pris en otage. Quel est le tort d’un libraire qui accepte de
vendre un livre autorisé, frappé d’un ISBN, dont l’auteur a organisé une
conférence de presse et procédé à une vente-dédicace au moins deux semaines
avant qu’il ne le reçoive ? Il y a un an, nous avons fait l’objet du même
déni avec le livre de Mohamed Benchicou, que les services de police ont saisi
des librairies alors qu’il avait obtenu son ISBN. Jusqu’à quand allons-nous
subir ces décisions répressives ? Comment se fait-il qu’un livre autorisé
à paraître puisse être saisi sans décision d’interdiction du juge ? »,
s’exclame notre interlocuteur. L’inquiétude des libraires est légitime. Les
policiers ont laissé planer le doute quant à la légalité de leur action. En
effet, la BRI ou la police judiciaire agissent, à en croire les dispositions du
code de procédure pénale, sous l’autorité du parquet et aucun de leurs actes ne
peut se faire sans l’accord de cette instance judiciaire. Est-ce que les
éléments de la BRI ont perquisitionné le domicile de Mehdi El Djezaïri et saisi
les exemplaires de son livre des librairies dans le cadre d’une enquête
préliminaire lancée par le parquet d’Alger ?



Si c’est le
cas, les policiers se devaient d’expliquer et surtout d’exhiber le mandat
définissant leurs actions aux concernés. Dans le cas contraire, il s’agit tout
simplement d’une grave dérive policière qu’il faudra à tout jamais bannir. La
liberté d’expression étant consacrée par la Constitution, seule la justice est
en droit de retirer un livre des librairies et, jusqu’à preuve du contraire, à
ce jour ni l’auteur ni son œuvre n’ont été frappés d’interdit par un quelconque
juge de la République. La descente des policiers dans les librairies en a
choqué plus d’un du fait qu’elle rappelle la sinistre période où la libre
parole était bâillonnée. Avec Poutakhine de Mehdi El Djezaïri, il fallait s’y
attendre. Romancé, l’ouvrage est un vrai réquisitoire contre les dirigeants
algériens depuis l’indépendance.



Surfant
entre la fiction et la réalité, l’auteur plonge le lecteur dans la vie
désespérée d’un harrag puis tire à boulets rouges sur le système. Tout se passe
dans ce qu’il définit comme une « cour des miracles » où se croisent
ce harrag, un professeur de neurologie (Poutakhine), un colonel des services
spéciaux, un curé très spécial (le père Clément), Sophie, une biologiste et la
vache Marquise. En fait, « c’est cette Algérie hideuse et humiliante que
je montre dans toutes ses forfaitures et ses trahisons contemporaines »,
dit-il à la presse, précisant : « J’interroge, pour l’avoir fait en
réel, en dehors de la fiction, ces jeunes desperados qui se jettent à la mer,
presque sûrs de mourir, mais qui se jettent quand même pour un tout petit bout
d’espoir d’arriver... Mon livre raconte cette Algérie-là des désespérés et des
perdus qui n’ont rien à perdre. C’est un journal relatant 2000 ans d’histoire,
de Hannibal à Bouteflika. Mon livre est une contribution modeste. Un balayage
politique. Je parle de tous les héros nationaux, des harraga... D’ailleurs, au
lieu de juger le système, on juge les victimes du système. Un système qui
paupérise et humilie le pays. Notre drame, notre calamité, c’est le
pétrole ! Mon livre est parfois pamphlétaire. Il relève du baroque, du
récit, de la poésie et de la fiction. A propos des personnages, quand j’évoque
les Texans, ils se reconnaîtront. Il y a des passages antisionistes mais pas
antisémites. » Dès sa sortie, une escouade de policiers a perquisitionné
dans son domicile et saisi du matériel informatique et quelques exemplaires
dédicacés à des personnalités politiques, culturelles, médiatiques et
universitaires.






Par Salima Tlemçani


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MessageSujet: Re: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   Ven 30 Oct - 16:20

Le titre du topic devrait être changé vu que le livre en question est censuré ...
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MessageSujet: Re: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   Ven 30 Oct - 16:33

le titre du topic est ce du premier article c'est tout les autres c'était comme des réponses ou bien des commentaires vu que el watan a d'autre visions que ennahar
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MessageSujet: Re: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   Ven 30 Oct - 19:09

Chapeau pour cet écrivain . . .



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MessageSujet: Re: Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr   

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Un livre qui insulte le président Bouteflika se vend sur autorisation du ministèr
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